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Ministre Bruxellois

  • Notre Bruxelles donne des chances aux enfants, donne aux parents et aux enfants des possibilités de prendre leurs responsabilités. Notre Bruxelles les soutiendra pour briser la précarité intergénérationnelle.

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  • La qualité de l'espace public détermine la viabilité d'une ville. Bruxelles doit être la capitale des places et des parcs.

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  • Bruxelles se vit en en tram, à pied, à vélo. En trouvant l'équilibre entre rencontre et passage dans l'aménagement du territoire et l'organisation des transports nous crééons du lien à Bruxelles.

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  • La ville est le laboratoire où se construit l'avenir. Bruxelles doit donc prévoir suffisamment de place pour la créativité et l'expérimentation, pour jouer, faire du sport et apprendre.

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Pascal

 

2014

En 2014, Pascal Smet choisit de se dévouer à nouveau entièrement à Bruxelles. Lors de la campagne électorale, il posa les jalons d'un nouveau mouvement urbain qui est à 100% consacré à Bruxelles. Après les élections, il concrétisa son engagement et devint à nouveau ministre au sein du gouvernement bruxellois. 'Mon cœur bat dans cette ville', dit-il. 'La raison pour laquelle je me suis engagé dans la politique bruxelloise est Bruxelles elle-même.' En tant que ministre de la Mobilité et des Travaux Publics, il peut à nouveau donner pleinement vie à son rêve de développement urbain durable. Ceci implique notamment une autre répartition de l'espace public. Celui-ci devra en effet octroyer plus de place à des transports en commun plus efficaces, et plus de place aux cyclistes et piétons. 'En 2004, j'ai dû me transformer en bulldozer pour pouvoir initier des changements. Aujourd'hui nous pouvons accueillir les grues, qui nous permettront de construire de nouveaux édifices. Lorsqu'en 2003 je parlais d'allées centrales piétonnisées, on me riait presque au nez. Regardez où nous nous trouvons aujoud'hui.'

'Le courage est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel.' Pascal Smet évoque une citationdeJean Jaurès. Après cinq ans en tant queministre flamand de l'Enseignement, Pascal Smet nourrit tout sauf des regrets de retourner à Bruxelles. Mais il revient enrichi de nouvelles expériences et d'un bagage supplémentaire, afin de faire de Bruxelles une ville plus belle et plus agréable.

2009

Les élections de juin 2009 sont un succès pour Pascal Smet et le sp.a bruxellois mais ceux-ci sont malgré tout exclus de la coalition majoritaire au sein de la Région de Bruxelles-Capitale. Ainsi, le sp.a bruxellois atterrit dans l'opposition et Pascal Smet devient ministre de l'Enseignement, de la Jeunesse, de l'Egalité des chances et des Affaires bruxelloises au sein du Gouvernement flamand. Ces compétences vont en réalité faire de lui le ministre de l'avenir.

'Sans plombier et électricien l'avocat se retrouve les pieds dans l'eau dans l'obscurité. C'est aussi de ça dont il est question dans l'enseignement. L'un est plus habile de ses mains, l'autre a de plus grandes capacités de réflexion, un troisième est doué en langues, un quatrième a l'esprit technique. Le système scolaire doit permettre aux parents et surtout aux enfants de faire le bon choix.'

2003

En septembre 2003 Pascal Smet s'engage à nouveau activement dans la politique. L'ancien président sp.a Steve Stevaert désigne Pascal comme nouveau secrétaire d’État bruxellois sp.a à la Mobilité. Son entrée dans la politique bruxelloise ne passe pas inaperçue. Pour Pascal, Bruxelles devrait être beaucoup plus ambitieuse: ce qui veut dire beaucoup moins compliquée et beaucoup plus verte avec plus de places pour les piétons, les cyclistes et les transports en commun. Bruxelles semble être une source d'inspiration inépuisable pour ce ‘neuve Brusseleir’.

'La configuration de Bruxelles est fort complexe et les politiciens bruxellois la considèrent souvent comme un projet qui a échoué. Néanmoins, on s'engage dans la politique pour changer les choses. Et Bruxelles offre de nombreuses opportunités à ce niveau-là.'

Suite aux élections de juin 2004, Pascal Smet devient ministre de la Mobilité et des Travaux publics au sein du gouvernement bruxellois. Grâce à ces compétences, il fait la différence et il prouve que ses idées sont réalisables. Les travaux publics doivent être réellement planifiés et s'inscrire dans une vision urbaine au sens large. Bruxelles doit comporter plus de zones piétonnes et accorder une place visible au vélo. Et bien sûr Pascal souhaite aussi concrétiser le projet de mise en place de transports en commun rapides et attrayants, en site propre et partiellement gratuits pour certains groupes-cibles.

'J'aime me promener et rouler à vélo dans ma ville. Une ville qui est toujours caractérisée par les grues Et tant que je verrai des grues, Bruxelles pourra toujours s'améliorer. Il faut rêver davantage à Bruxelles.'

En 2006, Pascal Smet a été élu membre du conseil communal de la ville de Bruxelles et devient échevin (empêché) des travaux publics, de la participation et de l'égalité des chances. Ceci a permis pendant trois ans de mettre en place une collaboration forte et fructueuse entre la ville de Bruxelles et la Région de Bruxelles-Capitale avec comme résultat une grande zone piétonnière autour de la Grand-Place, une rue du Vieux Marché au Grain interdite aux voitures, une véritable place pour le théâtre de la jeunesse Bronks et encore toute une série de rues, avenues et places rénovées.

1995

Début des années nonante Pascal Smet quitte la Flandre orientale pour déménager à Bruxelles. Il travaille au commissariat-général pour les réfugiés à Bruxelles et choisit d'habiter dans la ville où il travaille. En 2000, il devient Commissaire-Général pour les réfugiés et très vite il apparaît clairement qu'il devra gérer la plus grande crise de réfugiés que notre pays ait connue. Il y parvient et le nombre de demandes d'asile passe de 42.000 à moins de 20.000 annuellement. Les demandes d'asile doivent à présent être traitées correctement et la Belgique devient l'exemple à suivre en Europe en ce qui concerne la politique en matière d'asile.

1985

A ses dix-huit ans, Pascal Smet devient mordu par le virus de la politique. Cette année-là, nous sommes en pleine crise des missiles et il va manifester pour la première fois. Il est fermement opposé à l'installation de missiles américains en Europe, tout comme les socialistes avec en tête le charismatique président du SP Karel Van Miert. Pour Pascal, ceci n'est qu'un petit pas vers la politique active et vers la section SP de Haasdonk. Il ne faudra pas longtemps avant que Pascal Smet soit élu, en tant que membre du conseil communal SP à Beveren et en tant que membre du conseil provincial en Flandre orientale. A l'époque, il est encore dans la vingtaine. Pendant cette période, il devient aussi président des jeunes socialistes.

'En tant que président des jeunes socialistes, j'ai lancé autrefois l'idée de supprimer le service militaire. Je trouvais injuste que quand on avait des parents riches,on avait plus de chances d'y échapper. J'ai appris à l'époque que parfois les bonnes idées peuvent arriver trop tôt.'

1967

Pascal Smet est né le 30 juillet 1967 à Haasdonk, un village rural dans le Waasland. C'est là qu'il grandit dans une famille d'ouvriers en tant qu'aîné de trois garçons. Grâce à l'enseignement secondaire, Pascal effectue ses premiers pas en dehors de Haasdonk. Il va à l'école chez les Frères à Saint-Nicolas et étudie ensuite le droit à l'Université d'Anvers.

'Je suis originaire de Haasdonk dans le Waasland et après l'école primaire je suis le seul à avoir été chez les Frères à Saint-Nicolas.La transition vers l'école secondaire est de toute façon souvent problématique, ne fût-ce que parce qu'on se retrouve tout d'un coup avec plusieurs professeurs, par rapport à l'école primaire où l'on a un instituteur titulaire. Depuis ma petite école de village, je me suis retrouvé catapulté dans un tout autre monde sans amis. Au début, je ne m'y plaisais pas du tout.'